#TFGA15 : a quoi qu’il a joué le Wolv cette année ?

11Bonjour les gens, du moins les matinaux qui ne font pas la grasse mat en ce 31 décembre ! J’espère que vous allez bien, que vous faites une indigestion de chocolat et que  vous avez pris 2 kilos en cette période de fêtes, que vous avez été gâtés a Noël et que …bah que vous passez du bon temps en famille, entre amis, finalement. N’est ce pas le plus important ?

Bref, après cette introduction festive, laissez moi vous parler du pourquoi de cet article. Le TFGA (ou Top Five Games Addict) est un concept lancé par un collègue blogueur, concept que je faisais a l’origine dans les commentaires de son blog, puis qui m’a poussé a créer ce blog. Il s’agit d’Alex, dont voici le blog, ( http://www.alex-effect.com )

En gros, tout les mois, ce cher Alex donne un sujet, et les gens qui veulent font un Top 5 sur ce sujet. Sujet lié aux Jeux Vidéo, sur beaucoup de points différents. Et donc, en ce mois de Décembre, le sujet, somme toute assez classique, était “les jeux que vous avez préférés en 2015”

Aucune restriction sur le sujet, ce sont bien “les jeux de VOTRE 20125” et non “les jeux de 2015”. Cela veut dire que les jeux de notre top ne sont pas forcément sortis en 2015, mais qu’on y a joué (ou rejoué ?) en 2015. Et heureusement, car moi, en 2015, je n’ai joué qu’a 2 jeux de l’année, alors voila.

Donc, après cette intro explicative, passons au Top. Il faut savoir que j’ai très vite su quels jeux mettre, mais que j’ai longuement hésité sur l’ordre.

5 ) Monster Hunter 4 Ultimate

Zynogre stygien

Je place MH4U en 5eme, bien que j’aurais pu le mettre plus près des 1eres places. Je m’explique. Je suis un fan absolu de la série, et ce jeu est d’une qualité indéniable même dans la série. Passionnant, un contenu énorme (il y a vraiment moyen d’y passer 1500h dessus), beaucoup de monstres (dont mon favori, le Zinogre stygien dont je viens de vous mettre l’image) mais …au final, j’y ai passé peu de temps. 120h, pour un jeu de cette trempe, c’est peu. Un blocage, peut être, j’arrive pas a m’y investir dedans. En espérant que ça sera corrigé avec Monster Hunter X.

4 ) NieR

NieR

4eme, on passe a un jeu un peu plus ancien. NieR, sorti en 2009 sur PS3 et 360 (1 version pour chaque console, NieR Gestalt et Replicant) est un jeu très peu connu et sous estimé. Je n’ai jamais eu l’occasion d’y jouer …jusqu’a ce que je trouve la version PS3 (celle que je voulais) il y a environ 1 mois.

Je n’ai jamais eu l’occasion d’y jouer, mais c’était l’un des jeux de la précédente gen auxquels je voulais le plus jouer. Une poésie indéniable, une OST qui peut prétendre au Panthéon des plus belles OST de jeux, ce jeu fait débat surtout pour son gameplay, somme toute assez archaïque.

Je suis a 7 ou 8h de jeu actuellement (il faut que je m’y mette plus sérieusement) et pour l’instant je dois dire que mes attentes sont comblées. Ce jeu est vraiment magnifique. Si vous ne l’avez jamais fait, faites le (la version 360 est beaucoup moins rare et chère que la PS3)

3 ) Final Fantasy 4 DS

FF4 DS

En cette période de “FF7/15 hype” moi, je fais mon hipster et me refais FF4. Je l’ai toujours dit et répété, pour moi (mais ce n’est que mon avis, ça n’engage que moi) la trilogie majeure des FF n’est PAS FF7 8 9, mais bien FF4 5 6. Dans les 7 8 9, il n’y a que le 8 que j’apprécie vraiment, et il s’agit du plus décrié des 3.

FF6 est mon FF favori, FF5 est excellent et très sous estimé, et FF4 est quasiment l’équivalent de FF6 et 10 dans mon coeur. Cecil notamment, le héros, est mon héros masculin favori tout FF confondus. Il se révèle au fil du jeu être un personnage d’une profondeur psychologique vraiment intéressante, et j’aime beaucoup ça.

FF4, je l’ai connu sur GBA a sa sortie. Et il y a 3 semaines, j’ai trouvé la version DS. Je l’ai prise pour voir les différences avec la version GBA. Et. C’est beau. L’aventure est plus ou moins la même (a quelques différences près) mais je met ce jeu dans le Top sur la base de la beauté, et aussi parce que je suis dans une periode ou j’avais pas fait FF4 depuis longtemps et que je redécouvre plus ou moins le jeu)

2 ) To the Moon

To the Moon

En 2eme, un petit jeu indépendant créé par une petite boîte peu connue, Freebird Games, et notamment par un homme, Kan Gao, qui a plus ou moins tout fait. Le développement du jeu, via RPG Maker, la musique du jeu, qui est magnifique d’émotion et sert totalement les intérêts du jeu. To the Moon est un petit jeu de environ 5-6h, ou 2 scientifiques remontent les souvenirs d’une personne sur le point de mourir pour exaucer son vœu d’aller sur la Lune. Ce jeu a tout. Alors certes c’est un jeu textuel type Point’n’click, ça plaira pas a tous. Mais on ne joue pas a ce jeu pour le gameplay. Ce jeu est une expérience a vivre au moins une fois. L’histoire est poétique et émouvante, on est soit attendris, soit choqué par ce qu’on apprend, et les dialogues d’un humour indéniable avec plein d’easter eggs entre les 2 héros rajoutent un peu de piment a cette aventure. On se laisse facilement plonger dans le jeu. A faire absolument.

1 ) Xenoblade Chronicles 3DS

Xeno 3D.jpg

En 1er, le jeu sur lequel j’ai passé le plus de temps en 2015. Sorti en Avril, et, au 31 Décembre, je compte 134h dessus. Apres avoir passé 250h dessus lors de sa sortie sur Wii en Aout 2011.

Autant dire que je suis un véritable addict de ce jeu. Xenoblade est l’une des plus grosses surprises de ces dernières années pour moi. Une aventure épique quoi que plus ou moins prévisible quand on connait le genre, des personnages hyper intéressants, des quêtes annexes nombreuses, même si toutes ne sont pas forcément intéressantes, certaines sont des longues quêtes proposant un peu de background, en nous expliquant l’histoire du monde, etc, un sociogramme absolument énorme, des paysages immenses a couper le souffle. Pour tout finir a 100%, comptez environ 400h. Et c’est mon objectif. Je suis pas sorti de l’auberge.

 

Bref, voila les jeux qui ont marqué mon 2015. J’ai hâte de voir ce que 2016 nous réserve, car beaucoup de jeux sont prévus, et je pense que nous allons tous adorer cette année niveau Jeux Vidéo.

Sur ce, je vous dit a une prochaine fois ! o/ See ya later !

Explication de mon absence

Bonsoir les gens.

Ce soir, je suis grave. Grave, parce que j’ai longuement hésité a faire cet article. Grave, parce que je sais pas comment il va être accueilli, et parce que j’ai peur de vous dévoiler ce qui va suivre.

Certains connaissent la raison. Vous, vous avez remarqué mon absence. Je vais vous expliquer cette absence. Je ne sais pas si l’article sera très long, après le pavé que je vous ai posté la semaine dernière ça risque de changer.

Alors, petite chronologie. Depuis mes 18 ans, je marche mal (j’en ai 25 depuis Aout) Et depuis toujours, j’étais assez maladroit de mes mains. J’ai fait plein d’examens pour la démarche. IRM, ostéopathe, podologue, kiné notamment, on n’a jamais rien trouvé. L’ostéopathe a été le 1er a me parler de neurologie. A ce moment la, on est en février 2015. De février a avril, on en parle a mon médecin traitant, il ne voit pas l’intérêt. Puis au final il accepte et me met en contact avec un neurologue. Rendez vous le 10 juillet (ah oui, ça traîne xD)

Donc le 10 juillet, un jeudi, je vais chez le neurologue. Toute la journée au boulot, angoisses, je me demande ce qu’il va trouver. L’examen arrive, électromyogramme (en gros, ça se passe en 2 parties. 1ere partie, il me colle des électrodes sur le corps et m’envoie des décharges électriques pour stimuler les muscles. 2eme partie, il me plante des petites aiguilles a certains endroits pour tester ma force). Ce qu’il m’annonce est pire que ce que a quoi je m’attendais : en gros, j’ai une affection des nerfs, qui baisse mes capacités physiques. Les nerfs de mon corps dégénèrent petit a petit. Si on ne fait rien, dans 10 ans je suis en fauteuil roulant, a vie. Heureusement, lueur d’espoir, le neurologue me dit qu’il n’est pas encore trop tard pour agir. J’ai des nerfs qui sont déjà morts, a cause de ça je n’ai plus de force dans les mains, plus de réflexes, plus d’équilibre, mais on peut empêcher la  maladie de se propager encore plus.

Cependant, il me prévient que ce sera contraignant. Il prend rendez vous avec un hôpital pas loin de chez moi. J’y vais du 20 au 23 juillet.

Entre temps, sous le choc, j’essaie de digérer cette nouvelle. Les gens, dans ma famille, mes potes, et sur Twitter sont top, a m’apporter tout plein de soutien. Le 20 arrive, un peu trop vite a mon goût. 3 jours pendant lesquels on me fait des tests, etc. Le dernier soir, arrive le spécialiste avec son interne. Et la, il me dit que je suis atteint de 2 maladies, liées l’une a l’autre : la polyradiculonévrite chronique, et la Neuropathie de Charcot-Marie-Tooth.

Mais quésacco que ça ? Faites moi confiance, je vous explique.

La polyradiculonévrite chronique, aussi appelée polyradiculonévrite démyélinisante inflammatoire aigüe ou PDIA, est une maladie rare (1,9 personne sur 100 000 a l’âge adulte) appartenant au spectre des Syndromes de Guillain-Barré (la flemme d’expliquer, sinon on va encore plus se perdre, si vous êtes intéressés googlez ça et puis basta.)

Son évolution se fait en 3 phases. La 1ere est caractérisée par une faiblesse musculaire progressive, pouvant provoquer une paralysie aigüe, des troubles sensitifs (fourmillements et engourdissements), des douleurs, et des crampes. Les muscles respiratoires peuvent être touchés, provoquant une insuffisance. de même que les muscles de la déglutition, et les muscles oculaires, provoquant une ophtalmoplégie.

Lors de la 2eme, ces symptômes la se stabilisent, mais d’autres peuvent apparaître. (arythmie cardiaque, hyper ou hypotension et troubles de la motricité gastrique)

Et pour finir, sur la 3eme phase, ces symptômes diminuent progressivement, laissant le patient avec des séquelles (faiblesse, troubles sensoriels, fatigue et douleurs) pendant plusieurs mois voir années. Et moi j’en suis a ce point la.

Bien que l’on ne connaisse pas les mécanismes pathologiques, la PDIA est liée a des macrophages (cellules du corps assurant la phagocytose) ayant infiltré les gaines des nerfs (aussi appelées myélines, qui sont des ensembles de lipides protégeant les fibres nerveuses.)

Son diagnostic clinique est extrêmement compliqué. Il repose sur 2 tests : l’électromyogramme dont je vous ai parlés plus haut, et la ponction lombaire, afin d’extraire et d’examiner le liquide céphalo-rachidien.

Le pronostic est variable, mais favorable dans la majeure partie des cas. 50% des personnes ont une récupération complète ou incomplète avec des séquelles mineures, 20% sont incapables de marcher a 6 mois (ce qui n’est pas mon cas vu que je traine cette inflammation depuis 7 ans déjà), et 3% des patients en meurent (ça me ferait chier d’en faire partie :v ). Cependant, et c’est mon cas, de la fatigue et une intolérance a l’effort peuvent traîner pendant des années.

pour finir, je dirais que la prise en charge par une équipe pluridisciplinaires en soins intensifs est obligatoire. Mon traitement consiste actuellement en des perfusions d’immunoglobuline toutes les 4 semaines, et ce pendant 3 a 5 jours. Si ceci ne marche pas, il faudra passer a la plasmaphérèse, ou transfert de plasma

La kinésithérapie et une rééducation sont aussi quasi obligatoires.

Et voila ou j’en suis. A louper 1 semaine tout les mois a cause de l’hôpital, tout les vendredis kiné, bientôt la rééducation, qui va nécessiter un arrêt de travail d’un mois …

Voila ma situation …Je n’avais pas, dans ces conditions, la tête à tenir un blog.

Voila. Je vous laisse sur cette conclusion, en espérant que vous me comprendrez, j’écris ces mots pour vous sensibiliser principalement. A une prochaine fois sur le blog.

EDIT : Nous sommes le 11 Avril, il s’est passé très exactement 6 mois et 1 jours depuis la rédaction. Je mets l’OST de To the Moon qui est totalement de circonstance pour l’occasion (coucou, je fais du placement de produit en toute impunité ! 😮 ) et j’écris ces quelques (nombreuses ?) lignes pour vous expliquer ce que cette maladie a changé dans ma vie.

Je vous préviens d’aavance, ça va être triste. Je ne cherche pas a me plaindre, ni a susciter votre pitié. Je fais cette démarche dans un but totalement explicatif. Pour que vous compreniez, et, peut être, en tirez les leçons que je tire, moi.

Bon, déja, il faut remonter au mois de janvier. Depuis mon article original, en octobre, jusqu’a Janvier, ça a été le calme plat. En janvier, ça faisait 6 mois que je subissais des perfusions tout les mois, que je me déplaçais a l’hopital. 6 mois, moment du 1er bilan. J’ai donc fait un électromyogramme, et des tests moteur. L’électromyogramme m’a confirmé ce que je pensais depuis peu, et craignait un peu : 6 mois de perfusion, quasiment aucune amélioration.

Il s’est avéré que ma maladie, la polyradiculonévrite, qui peut être soignée de manière plus ou moins longue si on la détecte rapidement, est tellement bien installée dans mon cas qu’elle ne guérira jamais plus. Elle est donc passée a la phase chronique.

Comme je vous expliquais dans l’article original, la polyradiculonévrite est ce que l’on appelle une “maladie auto-immune”. En gros, c’est les phagocytes (des cellules que tout corps humain possède en lui, qui “mangent” les corps étrangers pour en débarasser notre corps) qui ne reconnaissent pas mes nerfs et les attaquent. Un nerf étant séparé en 2 parties : la myéline, qui est une couche protectrice composée de lipides, entourant l’axone, le coeur du nerf, étant constitué des fibres nerveuses.

Dans le cas de la polyradiculonévrite, les phagocytes attaquent la myéline en premier. Mais que se passe t’il si on laisse la maladie faire son oeuvre, et que les phagocytes attaquent la myéline assez profondément pour avoir accès a l’axone ? …Bah ils attaquent l’axone.

Ca ne vous parle peut être pas comme ça, mais, comme vous le savez, le corps humain est constitué : d’un squelette, de muscles, de nerfs, de circuits sanguins et d’organes. Les 2 derniers ne nous intéressant pas dans notre cas, laissons les de côté.

Donc, la fonction du squelette est de créer et maintenir ta posture. Et la, je vais revenir sur un point que j’avais mentionné lors de l’écriture de l’article original, sans expliquer plus avant. Certains m’avaient d’ailleurs demandé pourquoi je l’expliquais pas (coucou Darky p’tit frère, tu as vu je me souviens que tu me l’avais dit x) ) : la Neuropathie de Charcot-Marie-Tooth.

Il s’agit d’une affection, d’origine génétique, qui est a l’origine de ma polyradiculonévrite, mais qui n’est quasiment pas responsable de mon état. Sa seule incidence, est au niveau du squelette. A cause d’elle, j’ai les mains déformées (ce qui est responsable de mon arthrose), les chevilles exceptionellement fragiles et graciles, et les pieds creux et déformés.

Si la base du squelette est fragile et déformée, comment pourrais je avoir une posture normale ?

Passons au 2eme point, les muscles. Eux, ils permettent a notre corps de bouger, faire des actions, etc …et sont commandés par le cerveau, qui est le muscle principal d’une vie “normale” (le coeur est le muscle principal de la vie, si le coeur s’arrête tu meurs, mais si le cerveau est déficient tu peux continuer a vivre sauf que tu n’auras plus toutes tes capacités). De ce côté la, je n’ai pas de problème. Mes muscles ne sont pas attaqués, je peux bouger, et tout, mais …j’y reviendrais plus tard.

Maintenant, passons au point qui nous intéresse : les nerfs. Les nerfs sont, plus ou moins, les intermédiaires du cerveau aux muscles. Le cerveau est l’ordinateur central, il donne un ordre a tel muscle, sous la forme d’un signal électrique, et les nerfs, qui sont connectés au cerveau et au reste du corps, transmettent ce signal électrique au muscle qui doit le recevoir. Dès que le muscle le reçoit, il agit en conséquence.

Mais si ce …tuyau, qu’est le nerf, est endommagé, que se passe t’il ? Bah le signal électrique perd en qualité, et la réponse perd aussi en qualité. Et s’il est mort, le signal ne passe pas, et donc, aucune réponse. Et donc, voila l’explication microscopique de mon état.

Passons a l’explication macroscopique, c’est a dire ce que cela implique sur ma vie de tout les jours. De 1) vous l’avez compris, du fait que mes nerfs soient endommagés, je perds mes capacités physiques. Je perds en force, en vitesse, en équilibre, j’ai moins de reflexes …car oui, un reflexe est une action tellement rapide que le cerveau n’a pas le temps de l’analyser. Mais il envoie quand même un signal électrique. Lequel signal met plus de temps a arriver au muscle visé du fait de l’état de dégradation de mes nerfs.

Je perds donc mes capacités physiques, ma posture est pas optimisée du fait de la déformation de mon squelette, et puis …la maladie comme mon traitement prennent leur dû sur mon énergie. Mon corps lutte contre la maladie, qui elle absorbe mon énergie. Contrairement a une personne non malade, j’ai donc moins d’énergie. Cela veut dire que j’ai une quantité donnée d’énergie par jour, au contraire d’une personne normale qui peut s’épuiser autant qu’elle veut sans risque, et que si j’épuise ma quantité d’énergie avant la fin de la journée, je prendrais sur l’énergie du lendemain. Quantité d’énergie qui peut être réduite si tu es malade, si tu dors mal durant la nuit, ou autre.

Ceci a été expliqué il y a quelques temps. On appelle ça la théorie des cuillères, cliquez sur le nom pour lire le texte en entier.

Voila mon état. Ah, et aussi. Dois je préciser que mon traitement est assez lourd, et pas sans risque pour mon corps aussi bien que pour mes veines ? J’ai 25 ans, 9 mois que je suis perfusé, et ait les veines totalement sclérosées. Et le corps défoncé. Au moment ou je vous écrit ça, j’ai mal partout, les bras en train de trembler, les jambes si douloureuses qu’elles ne me tiendront pas si je me lève, en sueur, et je tremble de froid alors qu’il fait 23 degrés dans la salle ou je suis.

Je suis actuellement en discussion avec le docteur responsable de mon traitement pour me faire poser une chambre implantable, car oui, mon traitement durera a vie. Si je l’arrête, la maladie reprendra quasi immediatement son avancée et il ne s’agira que d’une question de mois, peut être d’années, avant que je sois en fauteuil roulant incapable d’accomplir la même action de moi même.

Je le répète, je ne dis pas ça pour me plaindre. Je me bats contre la maladie, je n’en profite pas. Je lui fais un doigt (enfin, symboliquement, hein ? 😀 ) et continue de vivre ma vie. Si vous avez des difficultés dans votre vie, surmontez les. Ne vous laissez pas abattre.

…Ce sera tout pour moi ce soir.

 

J’ai vu …Vers l’autre rive.

Ohayo minna san !

Ça fait 3 mois que je n’ai plus posté sur le blog, la raison de cette absence viendra dans les prochains jours. En attendant, il est temps que cette absence se termine. Et, pour se faire, je vais vous parler d’un film que j’ai vu vendredi.

Mais, avant de parler du film, permettez moi de vous présenter rapidement le réalisateur. Même si les puristes le connaissent, ce n’est pas le cas de tous.

Kiyoshi Kurosawa, donc, est un réalisateur japonais né le 19 Juillet 1955 a Kôbe et est considéré comme un maître du cinéma japonais, ayant largement contribué a son redressement, notamment en Occident. En revanche, bien qu’ils aient le même nom de famille, il n’a aucun lien de parenté avec Akira Kurosawa

Il est considéré à ses débuts comme étant de l’école du Super 8 . En effet, de 1974 a 1983, il tourna pas moins d’une dizaine de films dans ce format, avec des réussites diverses. En 1980 il signe un moyen métrage, Vertigo College, récompensé au PIA Film Festival, qui lui ouvre les portes du cinéma.

En 1983, il est embauché par la Nikkatsu, qui étaient donc dans leur période de Pink Eiga, ou romance pornographique. Il y connaît un succès pour le moins limité. Il y réalisera 2 films. Le 1er, Kandagawa Wars (Kandagawa inran sensô en japonais ) ne satisfait pas le public car ne contient pas assez de scènes érotiques. Le 2eme, Joshi Dazei : Hazukashii seminar ne sera finalement pas distribué. Kurosawa décide de le racheter, et le film sortira finalement en 1985 sous le joli petit nom de The Excitement of the DoReMiFa Girl

Seul problème, les conséquences de cet acte sont lourdes pour lui. Il est placé sur la liste noire des producteurs, et sa carrière s’arrête brutalement.

Néanmoins, il revient dans le circuit en 1989, après 4 ans passés à enseigner a la Film School of Tokyo. Il signe en effet un film extrêmement important pour lui, qui signifie son retour dans le cinéma : Sweet Home, un film oscillant entre The Haunting de Robert Wise et Poltergeist, la trilogie de films produite par Steven Spielberg

De 1990 a 1994, il tournera pour la télé Japonaise Kansai TV, principalement des films d’horreur. En 1992, il écrit un ouvrage, nommé Eizo no Karisma : Kurosawa Kiyoshi Eigashi, et bénéficie d’un logement au Sundance Institute pour finaliser l’écriture de son film Charisma.

La célébrité et la reconnaissance lui arrivent en 1997. Cette année la il sort Cure, film considéré comme étant son meilleur a ce jour, son 1er film à s’exporter en Occident en 1999. Film suivi peu de temps après par Charisma et Kaïro. Jellyfish, sorti en 2003, est quand à lui présenté en compétition officielle au Festival de Cannes.

Dans ses films, Kurosawa aborde beaucoup de sujets. Il affectionne particulièrement le thriller, mais ses films traitent beaucoup de problèmes relationnels entre personnes. Le suicide, les tueurs, mais aussi des relations moins “dramatiques”, comme dans Charisma et Jellyfish. Suite à ça, il sort entre 2003 et 2013 pas moins de 13 films, dont la plupart connaissent le succès en occident, tout en gardant sa patte et son style si particulier.

De 2013 a 2015, il ne sort plus rien. Et nous voila arrivés a la partie qui nous intéresse.

Effectivement, le 17 Mai 2015 est présenté au Festival de Cannes le film Vers l’autre rive, qui remportera le prix Un certain regard. Et comme des images valent mieux que des mots, je vous laisse la Bande Annonce avant de vous livrer mon analyse.

Comme vous pouvez le voir, le film traite de l’un des sujets favoris de Kurosawa, à savoir les relations entre les morts et les vivants. Mais la ou les fantômes précédents étaient porteurs d’inquiétude et de désespoir, Kurosawa nous offre une ode à l’harmonie et a l’amour. Yusuke ( Tadanobu Asano ) le mari mort depuis 3 ans de Mizuki ( Eri Fukatsu ) revient la voir pour lui proposer un road trip afin de lui montrer ce qu’il à fait ces 3 dernières années.

Adapté du livre Kishibe no Tabi de Kazumi Yumoto, une auteure japonaise, le film raconte comment les liens amoureux entre une femme et son mari résistent aussi bien à la mort qu’au temps qui s’écoule. Nous traversons donc le Japon rural, spectateurs un peu perdus que nous sommes. Les paysages sont magnifiques, loin des clichés de la belle et grande Tokyo. Nous sommes dans un monde à part, encerclés par les rizières et les forêts, cahotant sur des chemins de terre battue dans des bus de campagne.

Ici, on peut constater une pauvreté évidente. C’est pas non plus criant, mais ce n’est pas Tokyo. Dans le même temps, Kurosawa nous montre les liens unissant les gens. Du marchand de journaux au cuisinier, en passant par les travailleurs des rizières, tout le monde semble connaître Yusuke, et est heureux de le revoir ainsi que de rencontrer Mizuki. Le parallèle entre voyage et relation amoureuse fait penser à Voyage a deux de Stanley Donen.

Voila pour le synopsis, en gros. Passons désormais à mes impressions. Ce film n’est clairement pas a la portée de tout le monde. Beaucoup risquent de le détester, car ce film nous force à nous interroger sur nous mêmes, et est limite “gênant” pour le spectateur. Plus que les relations de couple, Kurosawa nous transmet ici une vraie philosophie des relations entre personnes. Ce que le film veut nous transmettre, une seule visualisation de l’œuvre ne nous permet pas de l’appréhender. C’est abstrait, indéterminé. Pour peu qu’on y soit réceptif, on ressort changé de la séance.

En effet, Kurosawa a exprimé, au moins en partie, cela, en disant ” En Japonais, il existe un verbe qui désigne le fait d’accompagner une personne mourante, autrement dit de veiller sur elle jusqu’à son trépas : mitoru. Reste à savoir s’il est possible de traduire avec subtilité toutes les nuances de ce mot dans une langue étrangère… Rares sont ceux qui ont vécu l’expérience de rester au chevet d’une personne sur le point de partir, de prendre délicatement sa main et de partager une émotion en ne quittant pas son visage des yeux. Par chance, je n’y ai moi-même encore jamais été confronté, mais aux dires de ceux qui l’ont été, ces quelques jours, ces quelques heures de face-à-face sont un moment de partage précieux et véritablement sacré. À l’intérieur de ce moment, le passé qu’ont partagé les deux personnes, le passé de chacun qui jusque-là demeurait inconnu de l’autre, mais aussi le futur que les deux personnes seront un jour amenées à expérimenter, tous ces instants sont évoqués, évalués et compris. Dans la réalité, ce dialogue émotionnel extrêmement intime a lieu au chevet d’un lit. Mais dans le monde de la fiction, pourquoi ne pas étirer au maximum le temps et l’espace nécessaires à ce processus et le narrer sous la forme d’un «voyage» ? C’est sur ce postulat osé que l’œuvre littéraire originale, Kishibe no tabi, a été construite. Au regard de mon expérience acquise en tant que réalisateur, le sujet qui m’attire le plus à l’heure actuelle, c’est l’adaptation au cinéma d’une vision comme celle-ci.

Depuis longtemps, j’ai l’idée que le corps et l’esprit existent à des niveaux différents. Ainsi, il m’a toujours semblé hâtif de penser que la mort emportait l’un et l’autre simultanément. Pour autant, lorsqu’il s’agissait de traiter des morts au niveau fictionnel, mon inspiration se limitait à une trame telle que : « Ils deviennent des fantômes et s’évertuent à mener une vengeance obstinée. » Comme vous le savez, cette figure du fantôme est un classique, qui existe depuis longtemps dans les kaidan (films d’épouvante) japonais aussi bien que chez Shakespeare. Dans Vers l’autre rive, un tout nouveau type de mort fait son apparition. Mieux, la figure décrite ici est fondamentalement différente des fantômes habituels. Emporté par une mort provisoire (une mort physique), Yusuke reste en ce monde trois ans de plus afin de se préparer doucement à son véritable départ (la disparition de son esprit). Que cet homme continue impassiblement de posséder un corps n’est que tout naturel. Pour commencer, le corps est un système mouvant qui n’a rien à voir avec une matière comme la roche. Des expériences ont prouvé que la matière qui constitue le corps, à commencer par le cerveau, est intégralement renouvelée au bout d’un an. Partant de ce constat, penser que le corps serait le socle de l’esprit est insensé. Or bien que je ne comprenne pas cet effet miraculeux selon lequel l’esprit se tient au dessus d’un système en perpétuel renouvellement, je peux néanmoins affirmer qu’il n’appartient pas au champ de la matière. Ainsi, même si le corps initial a déjà disparu, il est tout à fait plausible d’imaginer qu’il puisse à nouveau prendre forme. De même, il n’y a rien d’étonnant à imaginer que l’esprit vagabond de Yusuke se pose à nouveau au-dessus. D’ailleurs, il mange, dort et sa barbe pousse.

L’autre protagoniste de l’histoire est Mizuki qui se blottit contre ce défunt provisoire qui vient à elle, puis voyage avec lui et accomplit doucement la tâche d’accompagnement. Emmenée par Yusuke, elle fait de nombreuses rencontres, en particulier des personnes en transit comme lui. Au cours du voyage, Mizuki apprend « qu’on ne peut pas revenir en arrière », mais elle se raccroche au faible espoir qu’en ne cessant de prolonger ce voyage, le provisoire restera provisoire, et que leur quotidien ensemble se poursuivra comme avant. Mais est-ce réellement possible ? Quoi qu’il en soit, les trois ans d’absence de Yusuke seront progressivement comblés, et Mizuki goûtera à une plénitude jusque-là jamais ressentie. Leur passé commun, leur passé manquant et leur avenir commun seront évoqués, évalués et compris. Il me semble qu’à ce jour aucun film n’a encore jamais dépeint le fait d’être accompagné vers la mort de façon aussi vivante qu’à travers l’histoire d’amour de ce couple. “

(Note d’intention du réalisateur lors du Festival de Cannes)

Non content de traiter de thèmes poignants, la réalisation globale du film sert magistralement bien les intérêts de celui ci. Les plans relèvent du génie, on alterne gros plans et plans d’ensemble, plongée et contre plongée, de manière à nous laisser dans le trouble tout le long du film, et l’OST globale est soit mélancolique, soit joyeuse, de manière a ce que l’on ressente de nous même les émotions des différents protagonistes. Seuls reproches que je pourrais faire à ce film, c’est une légère prévisibilité, et quelques petites longueurs de temps en temps. Défauts qui sont vite oubliés au vu de ses grandes qualités.

Kiyoshi Kurosawa à pris un gros pari en nous offrant ce film, à savoir créer une œuvre sur un style qu’il ne maîtrise pas forcément. Loin d’être mauvais, ce film est sa plus grande réussite pour moi. Un pur chef d’œuvre, qui m’a bouleversé. Mon cœur me somme de lui mettre la note parfaite, mais ma raison me dit le contraire. Je lui donne donc un 9,5/10, et vous conseille chaudement d’aller le voir.

Sur ce je vous dit bonne soirée, et à bientôt.

J’ai vu … Tale of Tales

Bonjour les gens, ou bonsoir, suivant l’heure a laquelle vous lirez ce billet.

On est vendredi, je suis en Week end, pour 4 jours (14 juillet, je t’aime ❤ ) et je me suis décidé a lancer une nouvelle catégorie dans mon blog. J’ai décidé de l’appeler “J’ai vu …”

En gros, quand j’irais voir un film, et que je serais décidé a en parler dans mon blog, j’en parlerais dans cette catégorie.

Donc, comme vous avez pu le deviner en lisant mon titre, je vais parler ici de Tale of Tales. Ce film, sorti en France le 1er Juillet 2015, a été présenté au Festival de Cannes. Avant de vous en parler, je vous met donc la bande annonce, profitez en pour regarder.

Voila. Comme vous pouvez le voir, il s’agit d’une œuvre que je qualifierais de “médiévalo-fantastique”. Je l’ai vu dans la semaine et j’en suis ressorti changé. Ce film est une adaptation filmique du recueil de contes Le Conte des Contes, de Giambattista Basile, un auteur italien (nom  original “Lo cunto de li cunti overo Lo trattenemiento de peccerille” plus communément appelé le “Pentamérone” )

Le recueil d’origine regroupant 50 contes, le réalisateur, Mattéo Garrone, qui a notamment réalisé Gomorra, a choisi d’en développer seulement 3. 3 gravitant autour de 3 femmes de différents âges, montrant le déroulement de la vie (jeune adulte, femme dans la fleur de l’âge, et femme âgée)

On voit ces 3 histoires racontées de manière parallèle, elles ne se rejoignent jamais sauf sur la toute dernière scène.

Voila pour la présentation du film. On va passer a mes impressions, avis, etc …

Donc ce film, je l’ai vu dans la semaine. J’en avais un peu entendu parler avant, mais j’avais pas d’avis particulier dessus, donc quand on m’a proposé de le voir, j’ai accepté. Il faut savoir que je suis un cinéphile particulier, je préfère un film qui me fera réfléchir, un film d’auteur, a un gros blockbuster bourré d’explosions, d’action, etc …mais ce genre de film, dit “d’auteur” est quand même particulier. Soit tu aimes, soit tu aimes pas. Tu ne peux pas avoir d’avis partagé dessus. Et Tale of Tales …je crois que je ne l’ai pas aimé.

J’adore le folklore, les contes de fées tout ça. Et j’ai l’impression que Basile, quand il a écrit son recueil, a beaucoup pioché dans le folklore des pays de l’Est européen, notamment le Hongrois, qui est plein de surprises (si vous aimez les cultures étrangères, intéressez vous a la Hongroise. Beaucoup d’écrits sympas, et des musiques vraiment excellentes, coucou Lizst)

Alors oui, on est a des années lumières de Disney la niveau conte de fées. C’est souvent violent, parfois gore, très cru et sans aucune forme de pitié. Ceci explique peut être pourquoi j’ai pas aimé.

Les personnages sont d’une profondeur assez étonnante pour un film du genre, tout tourne autour de paradoxes. Pour citer Garrone, il a fait ce film car il appréciait que les contes de Basile “passent en revue tous les opposés de la vie : l’ordinaire et l’extraordinaire, le magique et le quotidien, le royal et l’obscène, le simple et l’artificiel, le sublime et le sale, le terrible et le tendre, des bribes de mythologie et des torrents de sagesse populaire. Les contes racontent les sentiments humains poussés à l’extrême.

Ce film, en gros, nous fait prendre conscience de beaucoup de trucs que l’on aimerait laisser de côté. Il nous apprend que toute amitié peut être fragile, qu’il ne faut jamais laisser quelqu’un nous dicter nos choix, et que la jalousie peut nous pousser a accomplir des actes inconsidérés.

En dehors de ces messages négatifs, comme tout dans ce film repose sur un paradoxe, il nous dit aussi que l’on retrouvera toujours une vraie amitié, que l’on peut pardonner beaucoup de choses, et de croire toujours en soi.

Mon avis final : Tale of Tales est un film que je n’ai pas aimé, mais que j’ai apprécié regarder pour la profondeur psychologique de son message. Niveau réalisation, il est plutôt mal fait, notamment les passages entre les différents plans qui donnent l’impression d’avoir été faits par un stagiaire, mais c’est rattrapé par la magnificence des paysages et des costumes. Un film que je conseille de voir pour qui est intéressé par le cinéma ^^

E3 2015 : bilan, discussions, critiques, a (plutôt très) froid

Bonjour les gens ! Je sais, je n’ai pas posté beaucoup cette semaine, mais s’il y a une chose que le dernier article m’a appris, c’est de ne pas poster quand je suis limité par le temps. Je suis hélas une personne très occupée (lol) et …un peu flemmarde sur les bords. Le meilleur moment pour écrire est a tête reposée, en n’étant pas limité par le temps.

Les conditions sont remplies, donc je vous retrouve pour un nouvel article, ou, cette fois ci, on va faire mon bilan de l’E3. Par contre je dois vous prévenir, je sais a peu près tout ce qui a été présenté, mais la seule conférence que j’ai vu est celle de Square Enix

Je ne parlerais pas du PC Gaming Show, n’étant pas intéressé et n’ayant rien suivi du tout de cette conférence, vous êtes prévenus.

C’est parti pour une analyse conférence par conférence !

béthesdaBethesda : Du très lourd, de belles promesses

Donc, l’E3 2015 débutait par une conférence de Bethesda, un éditeur apprécié des joueurs pour ses très bonnes licences, qui n’avait pas fait de conférence depuis plusieurs années. Le fait qu’ils fassent une conférence prévoyait des annonces exceptionnelles. Beaucoup de joueurs attendaient notamment un nouveau jeu d’une de leurs séries emblématiques, The Elder Scrolls. Ca n’a malheureusement pas été le cas, mais les joueurs en ont quand même eu pour leur argent. La conférence a commencé par une présentation en profondeur de Doom, qui a l’air quand même d’envoyer du très lourd. Je ne suis pas fan de FPS, je n’y jouerais probablement jamais, mais, ça reste une très bonne série qui, je le comprends volontiers, a pu hyper les joueurs (quand vous verrez quel est mon coup de cœur de cet E3, vous risquez d’être surpris …donc je ne juge pas xD)

Un jeu qui m’a quand même beaucoup plus hypé est Fallout 4. Et pourtant, celui la divise comme pas permis. Personnellement, je suis de ceux qui adorent la série, et j’ai très très hâte de le toucher. Mais beaucoup lui reprochent la qualité de ses graphismes, le comparant a un jeu PS2. De ce qu’on a pu voir du gameplay, il semble être dans la continuité de Fallout : New Végas, qui lui aussi divise les joueurs. Ca ne me dérange pas pour ma part.

Une autre présentation qui fut plutôt sympathique est celle de Dishonored 2. Je n’ai pas joué au 1, mais vu le trailer du 2, je pense que je me laisserais peut être tenter. C’est nerveux, c’est beau, ça me plaît plutôt pas mal. Jugez plutôt par vous même

Bilan : globalement une très bonne conférence, des surprises, de bons jeux.

microsoftMicrosoft : Oui, du lourd, mais …pas trop pour moi

Alors. Je ne suis pas dans la veine Microsoft moi, je ne suis pas forcément fan de leurs consoles. Mais il faut leur reconnaître un truc, leur conférence de cette année était quand même tres bonne et plutôt riche en jeux présentés. Et toutes leurs grosses licences y sont passées. Je vais commencer par Rise of the Tomb Raider. Je n’ai jamais joué a un Tomb Raider, je suis mal placé pour juger, mais je sais que pour certain-e-s (coucou Caro, je te fais de la pub /o/ Le Blog de Caro), c’est considéré comme une trahison pour une licence historiquement sur Playstation.

Sinon, je vous ai dit il y a quelques lignes que je n’aimais pas trop les FPS. Cependant, il y a quelques licences que j’ai dosé étant plus jeune. 2 précisément : les Halo et les Gears of War. Eh bien, il faut savoir que Halo 5 et Gears of War 4 ont aussi été présentés durant cette conférence. Et je dois vous avouer que …ces deux la me tentent plutôt beaucoup.

Un autre jeu qui me tente vraiment beaucoup est Fable Légends. Un MMO, dans le monde de Fable en prime (j’adore cet univers, perso) …bordel. Microsoft, SHUT UP AND TAKE MY MONEY !

Bon, il y a aussi des jeux qui m’ont beaucoup moins tenté, hein. Genre ….je sais pas moi, Forza 6 peut être ?! Je suis pas fan des jeux de voiture, donc bon, je passe mon tour.

Bon sinon, vous l’aurez remarqué, je n’ai abordé ici que des jeux de licences assez connues. Je garde le meilleur pour la fin. Jugez plutôt.

Ceci, messieurs dames, est ce que j’appelle un paradoxe. ReCore, donc, puisque tel est son nom, est le jeu m’ayant le plus hypé de cette conférence. Une nouvelle licence, un jeu magnifique, avec de superbes musiques …mais, a côté de ça, un jeu développé par Keiji Inafune, créateur des Métroid Prime. J’ai envie de pleurer et de crier “POURQUOIIIIIII ?”

Bilan : globalement, très bonne conférence. Peu de surprises, je la place malgré tout derrière Bethesda.

ea

Electronic Arts : un peu de hype, BEAUCOUP d’ennui

Pour ma part, la conférence EA fut quand même sacrément mitigée. EA c’est EA, et c’est aussi EA Sports. Et les jeux de sport, j’osef un peu total moi, m’voyez ? on va donc passer sur la partie jeux de sport, rien a retenir pour ma part.

La partie Need for Speed également, je vous ai dit plus haut que je n’aimais pas les jeux de voiture, donc une simulation qui se veut le plus réaliste possible, je passe mon tour.

Mais tout n’est pas a jeter dans cette conférence, loin de la ! En 1er, je vais vous parler de Mirror’s Edge Catalyst. Ce jeu, après avoir été dévoilé l’an dernier, était attendu par beaucoup de gens, dont moi. Jamais eu l’honneur de jouer au 1, il va falloir que je répare cette méprise, avant la sortie de celui la. Catalyst reprend donc le style graphique du 1, ce qui n’est pas pour me déplaire, mais les parties FPS du 1, qui ont déçu beaucoup de gens, n’existent plus. A voir, mais ça annonce du très lourd pour moi.

En 2eme, jugez plutôt.

Oui, Mass Effect 4. Je suis en train de faire la série actuellement (a mon rythme) et j’en suis totalement amoureux, l’un de mes plus gros coups de cœur vidéoludiques du moment. Alors quand j’ai vu ce trailer, j’ai de suite compris. Ce fut l’un de mes moments préférés de cet E3, je le place dans mon Top 5 E3 2015. (il m’en faut peu, oui)

Bilan : conférence globalement décevante, heuresement que Mass Effect et Mirror’s Edge sauvent la donne.

ubisoftUbisoft : mouais, pourquoi pas …

Bon les gens, je vous préviens d’avance. Si vous attendiez un bilan “objectif” de l’E3, passez votre chemin. Ici c’est mon blog, et je raconte ce qu’il ME PLAÎT. Je préviens, parce que pour Ubisoft, je ne vais pas être objectif. Il faut le reconnaître, la conf Ubisoft ne fut pas mauvaise en soi. Un tres bon rythme, des annonces, mais …j’aime pas Ubisoft ni ses licences. Donc, très peu pour moi.

A leur crédit, ils ont parlé de jeux comme Ghost Recon Wildlands, Assassin’s Creed Syndicate et The Division. Je suis pas trop dans le délire mais je comprends que ça plaise. Ils ont également annoncé une nouvelle licence, For Honor. Ca a l’air sympa, mais un peu mou du genou, très peu pour moi.

Désolé de passer si vite sur cette conférence, mais attendez vous a du tres lourd pour la suite, sans contestation possible la meilleure conférence de cet E3 2015 a mon sens

Bilan : conférence pas mauvaise en soi mais m’a trop peu intéressée.

sonySony : de la hype, encore de la hype, toujours de la hype !

Alors la, les gens, préparez vous. Sony a brisé toutes mes espérances, ont réalisé mes rêves …je pleure de pas avoir vu la conf tellement ça devait être énorme. Mais elle était a 3h du mat, et je me levais a 5h40 …xD.

Bon déjà, ça a commencé par une longue phase de Gameplay de The Last Guardian, qui se dévoile enfin depuis le temps qu’on l’attendait !

Je dois avouer que ce long trailer me hype. D’autant plus que ce jeu est le petit bébé de la Team Ico, qui nous a proposé d’autres très bons jeux. Et puis, depuis le temps que ce jeu était attendu, on pensait que Sony l’avait passé a la trappe. Joli pied de nez envers les sceptiques, GG Sony 😛

Ici, je vais passer sur les jeux qui ont été présentés auxquels je ne jouerais probablement pas, mais qui m’ont quand même bien plu. Parce qu’il faut l’avouer, Sony n’a pas été avare en annonces. Il y a notamment Uncharted 4 pour lequel a été dévoilé une phase a véhicule, le nouveau Hitman qui a l’air de s’éloigner des précédents mais semble énorme, et No Man’s Sky.

Sony aussi ont dévoilé une nouvelle licence, a savoir Horizon : Zero Dawn.

Et euh …que dire ? Ce jeu a juste l’air magnifique. Il a tout pour lui, j’ai vraiment hâte de pouvoir le tester.

Les 2 derniers jeux dont je vais parler font partie de mon Top 5 de cet E3 2015, mais je ne sais pas duquel parler en 1er ….allez, lançons nous.

En voyant ce trailer au début, je n’ai pas compris. Puis, quand j’ai compris …vous auriez du voir ma tête a ce moment la. Une vraie carpe.

FF7 n’est pas mon FF préféré (je préfère le 6) mais un remake HD …bordel, merci Sony, MERCI !

Mais il y a une autre annonce qui m’a hypé encore plus que FF7 HD dans la conf Sony …jugez plutôt.

Encore maintenant, en regardant la vidéo, j’en ai des frissons … Shenmue 3. Un monument du jeu vidéo, qui réapparait 13 ans après son dernier volet. On peut dire ce que l’on veut sur le fait de proposer un kickstarter pour sortir le jeu (je n’en suis pas fan moi même, coucou Chacha 😛 (Charrette_Man?lang=fr) ) mais on ne peut pas nier quand même que c’est un grand jour pour le JV.

Bilan : la meilleure conférence de cet E3 2015. Il y avait tout dedans, du ryhtme, son lot de surprises et de gros jeux.

nintendoNintendo : pourquoiiiiii ?

Dure tâche que de passer juste après Sony. Tâche qui fut apparemment insurmontable pour Nintendo. Soyons sérieux, Nintendo est mon éditeur de cœur, je les ai souvent défendus par le passé et le referais souvent a l’avenir mais la …désolé Nintendo-senpai, tu as brisé mon petit kokoro de fan 😥

Entre les 10 minutes sans annonce pour les 30 ans de Nintendo, un Starfox Zéro qui signe le retour de la série sur Wii U mais a déçu par ses graphismes, Animal Crossing Wii U qui se présente sous la forme de minis jeux, Metroid Prime Fédérations qui n’a de Metroid Prime que le nom, Nintendo a déçu ses fans.

Mais tout n’est pas a jeter ! On a enfin une date de sortie de Xenoblade X, et un trailer, pour un jeu qui s’annonce génial

De ce que l’on peut en voir, le jeu va etre absolument jouissif, avec des cartes immenses, une liberté totale, et une OST absolument magnifique. Mais pouvait on en attendre moins d’Hiroyuki Sawano ?

Un autre jeu qui me hype de plus en plus (et ça semblait mal parti vu le virage pris par la série), c’est Fire Emblem : Fates

Il faut savoir je suis un fan complet de la série Fire Emblem, mais depuis Awakening la série prend un virage que je n’aime pas trop, “s’otakuise”, si vous me permettez le terme. Fates persiste et signe, mais je dois reconnaître qu’il a l’air tres bon donc je le prendrais quand même.

Bilan : l’avenir de la Wii U me fait peur, mais je fais confiance a Nintendo pour la suite.

square enixSquare Enix : du lourd, mais pas grand chose.

AAAAAAAAAH, Square. J’en attendais beaucoup de cette conférence. Square, c’est toute mon enfance. Des jeux emblématiques, notamment les Chrono (Trigger et Cross). Le fait qu’ils utilisent Frog’s theme, musique de Chrono Trigger (voir vidéo*) avant leur annonce faisait penser a plein de gens qu’il s’agissait d’un teaser soit pour un Chrono 3, soit pour un Chrono Cross Remake. Hélas, il n’y a rien eu en rapport avec Chrono (#JeSuisChrono, coucou Sily et Raga)

*

Mis a part cette relative déception, il y a pas mal de jeux présentés, mais beaucoup étaient déjà présentés dans les conférences précédentes, je n’y reviendrais donc pas. Au rayon des nouveautés, il y a notamment eu mon PLUS GROS COUP DE COEUR DE CET E3 (souvenez vous, je vous en ai parlé au début de l’article, il y a 2100 mots :P) qui est … NieR 2

Il faut savoir. Pendant que j’écris cet article, je m’écoute l’OST complète du 1. NieR est ce genre de jeu qui ne laisse personne indifférent. Il a des défauts, mais une telle réalisation, une telle recherche graphique et musicale …une petite bombe.

Et donc Yoko Taro, directeur de NieR, qui s’associe avec Platinum Games (Bayonetta 1 et 2) pour dévelloper le 2eme opus …j’ai hâte.

Sinon, au niveau retour de licences attendues, on a eu droit a Star Océan 5 : Integrity and Faithlessness et un trailer absolument épique de Kingdom Hearts 3

Je n’ai jamais joué a un jeu de la série des Kingdom Hearts, mais je dois avouer que ce trailer me fait baver plus que de raison.

Sinon, Square a eu aussi son lot de nouvelles annonces. Enfin. Plutôt un teaser de teaser. Ils ont annoncé une nouvelle licence de J-RPG, nommée par défaut Project Setsuna. On ne sait rien dessus, pas d’image, ni rien.

Bilan : très bonne conférence, avec son lot d’annonces intéressantes.

Mon bilan de l’E3 : globalement un bon E3, qui a confirmé qu’il ME FALLAIT UNE PS4. Beaucoup de surprises, de très grosses annonces, et une inquiétude qui pointe de plus en plus sur la Wii U.

Sur ce je vous dis au revoir, et a bientôt pour un nouvel article !

Vice Versa, que vaut il ?

Bonjour les gens ! Je sais que je suis matinal, mais bienvenue dans mon monde /o/ (le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt, non ? )

Bref. Sur cette salutation des plus formelles (ou pas) passons au coeur du sujet. Il y a maintenant 2 semaines, soit le 17 juin, est sorti un film que j’attendais particulièrement.

Vice Versa, donc. Dernier né des Studios Pixar, je l’ai vu en avant première, le dimanche avant la sortie.

Pendant ce film, on rentre dans la tête de Riley, bébé tout juste naissant, dans laquelle on voit 5 personnages, représentation physique de ses émotions. Il y a Joie, son émotion dominante (c’est un Pixar hein, il faut bien le cliché du personnage tout le temps joyeux), Colère, Dégoût,  Peur et Tristesse.

On passe vite sur son enfance, ou on comprend comment se construit Riley. Chaque fois qu’elle accomplit une action, une des émotions (souvent la Joie) prend les commandes, et ça lui créé un souvenir. Et quand un souvenir est particulièrement marquant, il devient un souvenir clé, et ça lui créé une île, représentant un centre d’intérêt.

Vous le comprenez, on voit aisément qu’il y a 2 lectures. Une pour les enfants, qui apprécieront sans forcément comprendre le film, et une pour les personnes plus âgées.

L’élément perturbateur (car oui, il en faut bien un :P) arrive lorsque Riley et sa famille déménagent à San Francisco. On le sait, ça peut être perturbant. Joie et Tristesse sont propulsées dans la mémoire, il ne reste donc que Colère Peur et Dégoût aux commandes.

On voit alors les ravages de la dépression sur ses souvenirs, Riley perd tout ses repères, etc …

Mon avis donc. Il faut savoir, avant tout. Ce film mm’a captivé comme peu avant lui. J’aime beaucoup la psychologie humaine, et ce film aborde des sujets que j’apprécie particulièrement, soit la construction de l’enfant et la dépression, suivie du pardon.

C’est un film tout public, les enfants comme les adultes y trouveront leur compte. A voir donc en famille.

Sur ce, je vous dit wait and see, restez donc ici, et à bientôt pour un prochain article ^^

Distant Worlds, enfin !

distant worlds Enfin ! Mercredi soir, en sortant du boulot comme tout les jours, je faisais ma visite quotidienne sur internet quand j’ai vu une personne dans mon fil Facebook participer a un évènement. Intrigué, je vais voir l’évènement, et qu’est ce que j’apprends ? Distant Worlds, concert emblématique pour qui aime les musiques de Jeu Vidéo, revient en France ! Pour ceux qui se demandent ce qu’est ce concert, laissez moi vous expliquer. Distant Worlds est donc un concert ou un orchestre réinterprète les musiques emblématiques de Final Fantasy. Il faut savoir que j’ai été nourri aux J-RPG moi, donc forcément, Final Fantasy, ça me parle. J’ai un peu décroché de la série depuis le X, hélas, mais les musiques sont d’une qualité difficilement discutable. Donc forcément, quand j’ai appris que ce concert revenait en France, le 23 Avril 2016, au Grand Rex en prime, je n’ai pas hésité. Ni d’une ni de deux, jeudi, a ma pause de 15h20 (la billetterie ouvrait a 15h) je me suis précipité. Alors oui, je suis faible, je me suis payé une place en Carré Or, soit la plus chère (mon porte monnaie euuuuuuuh 😦 ) mais au moins je serais idéalement placé, et je vais pouvoir rencontrer, s’il vous plaît, Nobuo Uematsu (soit l’un de mes 4 compositeurs favoris avec Yoko Shimomura, Yasunori Mitsuda et Motoi Sakuraba) a la fin du concert. Depuis, je calcule les jours. C’est encore loin le 23 Avril 😦 Y a t’il des chances que je voie certains d’entre vous ?

Bonjour les gens !

Bon.

Je ne sais pas dans quoi je me lance, je ne sais pas si vous aimerez me lire …

Moi, c’est Wolv. Ce n’est pas mon prénom, mais ce sera suffisant. De mon état gamer de 24 ans, je vous raconterais ici mes pérégrinations, états d’âme, découvertes, etc …

Pour comprendre ce dont je vais parler, il vaut mieux me connaître. J’ai 24 ans, donc, et je suis dans le milieu du jeu vidéo depuis toujours. Je m’y suis mis a l’âge de 5 ans, mais j’ai toujours été entouré de consoles. A part ça, je suis un vrai passionné de musiques, ça m’arrivera donc de vous partager quelques découvertes musicales.

Je vais souvent au ciné, et j’aime voyager, également. Vous l’aurez donc compris, ce blog sera multi culturel. En espérant que vous apprécierez donc, je vous dis a bientôt pour de nouvelles aventures 😉